MAGISTRATS POUR LA JUSTICE

Le paysage syndical de la magistrature s'enrichit et se diversifie !

 

 

Découvrez ce qui nous différencie

et ce qui nous caractérise.

Actualité à la une

Mur de la honte :

circulez y a rien à voir

 

De nombreux magistrats ont été choqués de découvrir le « mur des cons » tenu au sein du Syndicat de la Magistrature.

 

Magistrats Pour la Justice a pris position dès la révélation de cette pratique sans attendre que le Garde des Sceaux saisisse le Conseil Supérieur de la Magistrature.

 

Après que le CSM ait décidé de ne pas donner suite à cette demande d'avis, Magistrats Pour la Justice a déploré que cette pratique n'ait pas été l'occasion de rappeler très clairement les principes de déontologie qui doivent prévaloir au sein de la magistrature et qui sont parfaitement conciliables avec une action syndicale exigeante et déterminée.

 

Lire nos communiqués.

 

Les faux semblants du procureur de la République financier

 

MPJ réagit à l'annonce de la création d'un procureur financier à compétence nationale destiné à concurrencer les juridictions spécialisées, et en particulier le parquet de Paris, suit à l'affaire CAHUZAC.

 

Lire notre communiqué

 

Rappel à la loi pour la Ministre de la Justice

 

Le Conseil Supérieur de la Magistrature vient de donner une leçon de démocratie à notre Ministre en lui rappelant que la loi avait sa raison d'être que même un Ministre en fonction ne pouvait remettre en cause.

 

A l'heure où des circulaires ne cessent de prescrire aux magistrats de ne pas appliquer des lois que la nouvelle majorité souhaite abroger sans passer par la voie législative, ce rappel à l'ordre républicain mérite d'être salué !

 

Lire le détail de cet avis.

 

Réveillez-vous !

 

Il est temps de dénoncer avec force les projets en cours qui discréditent la justice et menacent son autorité.

 

Magistrats Pour la Justice réagit et met en garde le gouvernement contre les conséquences des discours et des actes alimentés par la politique de l'excuse qui se diffusent actuellement en tous domaines et tendent à alimenter un dangereux sentiment d'impunité.

 

MPJ invité par l'IPJ

 

Retrouvez l'intervention du syndicat MPJ lors du colloque de l'IPJ qui s'est tenu à la Sorbonne le 13 décembre sur le thème : "une justice pénale rénovée fondée sur la criminologie moderne."

 

Magistrats Pour la Justice s'est exprime sur l'exécution et l'application des peines.

 

C'est un scandale !

 

Un nouveau Vendômegate est dénoncé par la presse.

 

Nous avions déjà pointé la perquisition hors de tout cadre légal menée par les services du Garde des Sceaux au mois de septembre dernier pour accéder aux ordinateurs de 18 magistrats.

 

Cela n'a pas empêché le Cabinet de la Ministre de récidiver ! Cette fois on apprend que les collaborateurs politiques de la ministre ont détourné la messagerie de la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces pour recevoir directement les messages les plus sensibles envoyés par les procureurs généraux sur des affaires individuelles en cours.

 

C'est inacceptable et cela doit être dénoncé avec force !

 

Lire l'article de presse et notre billet sur le sujet. 

 

 

Nos voeux pour la justice ne sont pas ceux de notre Garde des Sceaux !

 

En présentant ses voeux aux personnalités de la justice, notre Ministre a défini ses priorités.

 

De quoi raviver nos craintes d'un démantèlement des dispositifs instaurés ces dernières années sans aucun dispositif de substitution pertinent et efficace.

 

Voir la vidéo de ces voeux et notre commentaire.

 

Une loi pour quoi faire ?

 

Alors que le Président de la République annonce une loi en 2013 sur la justice des mineurs à l'occasion de la rentrée solennelle de la Cour de cassation, cette question reste en suspens.

 

Lire notre billet à ce sujet.

 

Madame le Garde des Sceaux qu'allez-vous faire des criminels dangereux ?

 

La loi sur la rétention de sûreté de 2008 a démontré toute son utilité encore récemment en étant appliquée à un pédophile à fort risque de récidive.

 

Que fera la justice lorsque notre Ministre aura abrogé ces mesures comme elle le souhaite pour de pures raisons idéologiques ?

 

Comment expliquera-t-elle qu'un criminel condamné pour des crimes de sang et/ou sexuels et que l'on sait toujours dangereux à la fin de sa peine ne puisse plus faire l'objet d'un suivi par la justice à sa libération ?

 

Que fera-t-elle pour empêcher les récidives prévisibles ?

 

L'avant-projet de circulaire de politique pénale de septembre dernier nous avait donné l'espoir que le pragmatisme et l'efficacité de la justice l'emporteraient sur l'idéologie. Malheureusement les promesses électorales et le souci de ne pas déplaire aux syndicats de magistrats qui les ont soutenu ont eu raison de ces bonnes intentions.

 

Une nouvelle fois, Magistrats Pour la Justice en appelle à la raison pour que la justice ne soit pas privée des moyens les plus efficaces de lutter contre la récidive, en particulier à l'égard des criminels aux profils inquiétants.

 

Lire notre billet intégral sur ce sujet.

 

 

Des exagérations chiffrées

de la surpopulation carcérale

pour justifier de vider les prisons

 

Magistrats Pour la Justice dénonce, dans un billet d'humeur, les méthodes du gouvernement destinées à faire acroire que la justice française incarcère de manière excessive.

 

Au mépris de toutes les statitstiques et en avançant des chiffres totalement fantaisistes, on voudrait occulter le fait que la surpopulation carcérale est la conséquence d'un manque de places de prison et non d'une répression trop rigoureuse.

 

 

Surpopulation carcérale

 

Magistrats Pour la Justice a été entendu par la mission d'information de l'Assemblée nationale.

 

Retrouvez ici la vidéo de cette audition ainsi que les propositions formulées par notre syndicat.

 

L'idéologie au pouvoir 

 

Nous attendions de notre nouvelle Garde des Sceaux qu'elle sache prendre ses distances avec certains engagements électoraux purement dogmatiques. Il n'en est malheureusement rien.

 

Elle vient de le confirmer à quelques jours d'intervalles, au congrès du Syndicat de la Magistrature où elle ne voulait pas déplaire de toute évidence les inspirateurs du programme présidentiel, et à nouveau samedi 8 décembre 2012 lors de la journée prison-justice organisée par le GENEPI.

 

Sans bilan sérieux, sans concertation aucune et sans apprécier véritablement les conséquences de telles mesures, la Ministre maintient que seront abrogés :

- Les peines-planchers applicables aux multi-récidivistes

- Les tribunaux correctionnels pour mineurs

- La surveillance et la rétention de sûreté à l'égard des criminels les plus dangereux.

 

Nous ne dirons jamais  (voir nos communiqués à ce sujet) assez combien ces promesses de campagne sont infondées et dangereuses.

 

 

La robe de l'impartialité

 

Le syndicat Magistrats Pour la Justice condamne avec vigueur l'action en récusation d'un avocat lyonnais, motivée par la consonance sémitique du nom du magistrat visé.

 

Lire notre communiqué.

 

ASSEZ !

 

L'enlèvement et les violences commises sur la jeune Chloé nous rappellent que la justice n'a toujours pas intégré l'exigence d'une évaluation de dangerosité des auteurs d'agressions et d'un suivi post-carcéral adapté.

 

Le MPJ demande que les travaux et réflexions déjà engagés soient repris de toute urgence par la Chancellerie et que cet événement soit l'occasion de changer la philosophie actuelle sur les courtes peines et sur le suivi des délinquants dangereux.

 

Notre communiqué de presse.

 

 

 L'Etat complice

 

L'ouverture annoncée de salles de shoot avant la fin d'année 2012 sème la confusion dans la politique voulue en matière de lutte contre la toxicomanie.

 

 

 Visa politique pour se déplacer,

liberté surveillée pour les magistrats

 

Alors que les discours sur l'indépendance fleurissent, le Cabinet du Garde des Sceaux vient de donner des instructions pour s'assurer la complète maîtrise des déplacements des magistrats hors de France.

 

Un fait inédit qui suscite les plus vives inquiétudes.

 

Lire notre billet d'humeur ainsi que la note du Directeur de Cabinet, les instructions des chefs de la Cour d'appel de Paris.

 

 

Vendômegate ou l'ironie de l'histoire

 

Alors que le gouvernement s'engage à renforcer la protection du secret des sources des journalistes, la Chancellerie procède à une véritable perquisition des postes informatiques des magistrats de la DACG suite à la fuite ayant permis au Nouvel Observateur de publier en exclusivité sur son site le 12 septembre dernier la circulaire de politique pénale de Christiane TAUBIRA.

 

Le MPJ s'insurge contre les méthodes utilisés par l'autorité politique qui, confrontée à la difficulté concrète, n'assume pas ses positions et détourne les règles protectrices inhérentes à l'enquête en privilégiant une pratique hors de tout cadre légal.

 

Voir notre billet d'humeur.

 

 

Le MPJ à l'écoute

 

Suite à la diffusion par le Garde des Sceaux de sa circulaire de politique pénale, le MPJ répond aux questions et observations des auditeurs de France Inter dans le téléphone sonne le 24 septembre 2012.

 

A écouter en actualités rubrique média.

 

 

Une politique pénalisante

pour l'avenir

 

Annoncée pour le 29 août, la circulaire de politique pénale de notre nouvelle Garde des Sceaux a été reportée semaine après semaine jusqu’au Conseil des ministres du 19 septembre 2012.

 

Au-delà d'une conception classique des relations entre la Ministre et les parquets et de l'affirmation de principes constituant d'évidentes obligations professionnelles, le MPJ émet les plus vives réserves quant aux conséquences d’une politique fondée sur le postulat anti-carcéral inconditionnel, sans alternative sérieuse et qui conduira à l’affaiblissement généralisé de la réponse pénale.

 

Lire notre avis complet dans la rubrique communiqués de presse.

 

 

Justice pénale : la gauche

est-elle laxiste ?

 

Le MPJ s'exprime sur les orientations de notre nouvelle Garde des Sceaux et donne du grain à moudre (une émission de France Culture).

 

A écouter en actualités rubrique média.

 

Sur la bonne voie ?


Le MPJ réagit aux déclarations du François HOLLANDE sur la sécurité et l'encourage à poursuivre dans cette logique, en renonçant à abroger les lois instaurant les peines planchers, la rétention de sûreté et la surveillance de sûreté, qui répondent à l'objectif de lutte contre la récidive et de dissuasion des délinquants que "tient à coeur" au Président de la République.

 

Lire l'intégralité de notre communiqué dans la rubrique politique judiciaire des actualités.

 

 

Verbatim contradictio

 

Le MPJ réagit aux déclarations de Christiane TAUBIRA dans une interview au journal Libération paru le 7 août 2012, sur les prisons, la délinquance des mineurs et ses contradictions concernant le statut des magistrats.

 

Sur ces sujets essentiels, nous en appelons à la raison et à un changement d'optique radical.

 

A lire dans la rubrique politique judiciaire de nos actualités.

 

Nominations : Vous avez dit transparence ?

 

Lire notre billet d'humeur qui pointe l'ironie des engagements pris par le Garde des Sceaux dans la circulaire du 31 juillet 2012, visant à assurer davantage de transparence dans le processus de nomination des PG, de l'IGSJ et des IGA après le déplacement contre son gré du procureur de Nanterre. 

 

La révocation du Procureur de Nanterre est un scandale !

 

L’infamie commise doit être dénoncée avec vigueur et invalide tous les discours sur l'indépendance de la justice.

 

Ce sont les principes les plus essentiels de l’Etat de droit qui sont ébranlés au travers du traitement individuel réservé à notre collègue et c’est, au travers de son cas personnel, toute la magistrature qui est aujourd’hui menacée.

 

Le MPJ est aujourd'hui le seul syndicat de magistrats à assurer défense des intérêts de la magistrature.

 

Lire nos communiqués.

 

 

Le Garde des Sceaux s'apprête à adresser des instructions aux parquets pour libérer massivement des détenus afin de remédier à la surpopulation carcérale tout en arrêtant le programme de construction de places de prison voté il y a quatre mois.

 

Le MPJ dénonce cette décision : Libérer n'est pas réinsérer !

 

 

L'agenda à contretemps du Garde des Sceaux.

 

Billet d'humeur dénonçant le choix des déplacements de notre Ministre et des priorités qu'ils traduisent.

 

 

 

La justice dans le discours de politique générale du Premier ministre le 3 juillet 2012.

 

Présentation des orientations politiques par le Garde des Sceaux devant la Commission des Lois de l'Assemblée nationale le 5 juillet 2012.

 

 

 

 

 

Nos communiqués de presse contestant les projets de suppression des peines planchers et des tribunaux correctionnels pour mineurs.

 

 

 

 

Nos positions sur la volonté du Garde des Sceaux d'arrêter le programme de construction de places de prison.